Que vous connaissiez de près ou de loin Las Vegas et son Strip, vous avez sûrement déjà entendu parler du Caesars Palace, l’un des plus gros casinos de la ville.

Les revenus des casinos n’ont pas été des plus prolifiques ces derniers mois, une tendance similaire pour les firmes de paris sportifs. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il peut sembler étonnant de voir un tel accord entre les deux entreprises durant la pandémie. Cependant, qu’est-ce que ce rachat veut dire ? Quel est le plan futur des mastodontes du gambling ? Nous faisons le point sur ce rachat de William Hill dans l’article qui suit.

Un accord calculé ou un pari risqué ?

Le propriétaire du Caesars Palace, Tony Rodio, et le conseil d’administration de Caesars Entertainment viennent de conclure un accord de 2,9 milliards de livres sterling afin de racheter la société de paris sportifs britannique William Hill. La surprise venant de faire surface sous le grand soleil névadain en pleine pandémie, on se pose beaucoup de questions. Le groupe William Hill avait déjà conclus des accords en 2016 avec le groupe Amaya, propriétaire des salles de casino du Canada

Dans un premier temps, semblerait-il que Caesars Entertainment détenait déjà 20 % sur le sol américain de la compagnie William Hill. Cette dernière était en chute libre depuis le virus Corona et ses investisseurs recherchaient donc une porte de sortie.

Le géant américain Apollo avait déjà fait une offre pour racheter William Hill, mais Caesars aurait contre-attaqué en clarifiant qu’une collaboration entre les deux parties serait dès lors impossible si l’accord avec Apollo se concrétisait.

William Hill et ses boutiques locales

William Hill et ses boutiques locales

Un accord calculé ou un pari risqué ?

Le conseil d’administration de William Hill aurait convenu un rachat de 272 pence par action sous réserve d’un vote favorable des actionnaires. Une entente Caesars était prête à absorber malgré les temps difficiles. Il faut savoir qu’un accord avec William Hill représente 170 sites de ventes dans 13 États américains différents. De plus, Caesars détient les droits exclusifs pour l’exploitation des paris sportifs sous sa marque.

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Au Royaume-Uni, on parle de 1400 sites de ventes que Caesars Entertainment compte bien garder avec des coupures d’emplois minimales. Selon le directeur général de Caesars, Tom Reeg, le but serait de combiner les Casinos terrestres, les paris sportifs et les jeux en ligne aux États-Unis tout en se développant sur le marché britannique.

Caesars Entertainment est un empire coté au NASDAQ

Caesars Entertainment est un empire coté au NASDAQ

Unanimité chez les actionnaires de William Hill

L’enclin de William Hill avait déjà été annoncé peu de temps avant l’offre de Caesars Entertainment. Les administrateurs de la société de paris sportifs ont recommandé à leurs actionnaires d’accepter l’offre à l’unanimité et sans condition, ce qui n’aurait pas pris beaucoup de temps.

En effet, l’offre de Caesars Entertainment était plus qu’intéressante considérant la situation actuelle. Ce fut un grand soulagement pour les actionnaires majoritaires de William Hill. Caesars Palace et Caesars Entertainment semblent confiants après la signature de l’accord, Tom Reeg aurait même affirmé lors d’une entrevue avec BBC que le projet était une opportunité excitante.

On verra si cela change quelquechose pour les plateformes online qui ont déjà bien évoluée ces dernières comme vous pouvez le lire dans notre article : Le casino en ligne, de 1994 à ce jour, une métamorphose !

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Gwen