Pour résumer Hack n Stack, je dirais que je ne m’attendais à rien, mais que je me suis vraiment éclaté. Car le moins qu’on puisse dire, c’est que ce tower defense réinvente complètement les codes du genre en introduisant le concept de ressources à farmer, le tout en coop pour un maximum de fun et de chaos. Résultat : j’ai vraiment passé un bon moment entre potes !
Hack n Stack inverse le tower defense classique en remplaçant le kill-to-build par une collecte de ressources sur la carte, testée ici en coopération à deux joueurs sur les premiers mondes. Encore en développement avant sa sortie prévue, le jeu impressionne déjà par son chaos maîtrisé et sa dimension party game.
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Caractéristiques de Hack n Stack
Avant de rentrer dans le vif du sujet, voici un petit topo sur ce que propose Hack n Stack disponible sur Steam et Nintendo Switch, au prix de 10,99 euros.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Genre | Tower defense physique, party game |
| Développeur | Triple Boris Inc. / Dodo Tako |
| Éditeur | Dodo Tako |
| Mode de jeu | Coopération locale et en ligne |
| Joueurs | Jusqu’à 4 |
| Plateforme | PC (Steam), Switch |
| Langue | Français inclus (interface) |
| Configuration minimale | Dual-core 2.93 GHz, 4 Go RAM, DirectX 10, 5 Go d’espace disque |
| Prix | 10,99 euros |
| Date de sortie | 24 septembre 2026 |
Design et conception de Hack n Stack
Visuellement, Hack n Stack ne cherche pas à en mettre plein les yeux façon Triple A. C’est cartoon, coloré, on peut jouer jusqu’à 4 animaux au design bien rigolo, et ça sert parfaitement le propos. Et pour cause, le jeu mise avant tout sur la lisibilité plutôt que sur l’esbroufe, ce qui est louable puisque l’écran se remplit rapidement de blocs empilés, de tourelles qui crachent divers projectiles et d’ennemis qui déboulent de tous les côtés.
D’ailleurs, parlons de la physique qui est le vrai personnage principal du jeu. Car empiler des blocs de pierre pour ériger un mur pour ralentir une vague d’ennemis est l’une des stratégies que propose le jeu. Mais dans les faits, c’est plus facile à dire qu’à faire, puisqu’on sent bien le poids des blocs et que les structures peuvent s’effondrer à tous moments. Et la cerise sur le gâteau, c’est d’arriver à placer une tourelle au sommet pour accroître sa portée. En bref, vous l’aurez compris : jouer à Hack n Stack équivaut à évoluer au milieu d’un chaos permanent et c’est ça qui est vraiment cool !
Test performances et usage de Hack n Stack
La grande idée de Hack n Stack, c’est de retourner la formule du tower defense comme une crêpe. Ici, pas question de tuer des ennemis pour débloquer des fonds et construire des tours. Il faut aller chercher le bois et la pierre directement sur la carte, puis décider quoi en faire : une palissade pour ralentir la trajectoire des ennemis, ou une tourelle posée juste à côté pour les canarder pendant qu’ils sont coincés. La complémentarité entre les deux, c’est tout le sel du jeu.
On a testé ça à deux, ce qui est visiblement le strict minimum. Le premier monde ne demande que deux ressources (bois et pierre) pour poser des tourelles basiques, largement gérable en duo. Le monde 2 passe à trois ressources, le monde 4 en réclame quatre, et là on sent clairement que le jeu a été pensé pour quatre joueurs. On a atteint le troisième monde à deux, non sans mal, et honnêtement je pense qu’aller au bout nécessite une équipe complète.
Côté arsenal, on trouve des tourelles de base, d’autres qui ralentissent les ennemis, des mitraillettes, et même une tourelle capable de one-shot certains adversaires. Le réflexe naturel, c’est de blinder la table de contrôle que les ennemis cherchent à détruire dans chaque niveau. Ça marche, mais le jeu ne se contente pas de laisser cette stratégie basique fonctionner sans contrepartie : chaque monde impose des objectifs précis, comme placer une tourelle ou un mur à un endroit exact de la carte. Résultat, il faut composer entre efficacité pure et contraintes de placement, ce qui évite que la partie devienne un simple concours de tourelles empilées.
Autre détail qui fait mouche : on peut se servir de ses ressources, mais aussi carrément attraper ses coéquipiers pour frapper les ennemis avec. Ce genre de mécanique aurait pu être un gadget vite oublié, mais elle soulage réellement les tourelles dans les moments de rush, et surtout elle transforme chaque partie en une improvisation collective où on rigole autant qu’on met en place ses stratégies.
Hack n Stack face à la concurrence
Sur le terrain du tower defense pur, la comparaison la plus évidente reste les titres où l’on tue pour construire, à la Dungeon Defenders. Hack n Stack prend le contre-pied total en misant sur la collecte, ce qui change complètement le rythme des parties : on passe plus de temps à courir chercher des ressources qu’à camper une position.
Sur le terrain du party game coopératif chaotique, l’esprit rappelle forcément Overcooked et sa gestion de crise permanente entre potes. La différence, c’est que Hack n Stack ajoute une vraie couche stratégique de placement et de défense, là où Overcooked reste centré sur la cuisine sous pression. Le mélange des deux genres est probablement ce qui rend le jeu aussi rafraîchissant.
Avis Hack n Stack
Je ne pensais pas m’amuser autant sur Hack n Stack, et franchement, ça a été une excellente surprise. Le jeu fonctionne parfaitement et sa base est très solide. Inverser la logique du tower defense est une idée simple, mais exécutée avec suffisamment de folie pour qu’on ait envie de relancer une partie juste après avoir perdu la précédente. Je le conseille à ceux qui cherchent un petit jeu fun et chaotique pour passer de bonnes soirées entre potes.






