Si cette année nous a appris une chose, c’est qu’internet est un lieu aussi formidable qu’inquiétant pour ses utilisateurs. C’est pourquoi les sites pourront bientôt obtenir un « cyber-score », indiquant leur niveau de sécurité.

Ces derniers mois, la sécurité autour des données et de leur partage est devenue un véritable enjeu pour les pays du monde entier. C’est la raison pour laquelle certains gouvernements ont, par exemple essayé, d’interdire certaines applications, pour ne pas les nommer. Mais c’est aussi pour cela que le Sénat français a récemment voté une loi en faveur d’une meilleure information, pour les utilisateurs, sur la protection de leurs données.

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Un cyber score pour évaluer la sécurité des sites internet ?

Un « nutri-score » pour les plateformes internet

En mai 2020, nombreuses sont les personnes qui ont dû équiper leur domicile pour optimiser le télétravail. En marge de la pandémie de Covid-19, de plus en plus d’entreprises ont opté pour cette solution évidente, permettant à leurs employés de continuer à travailler depuis la maison. Néanmoins, ce nouvel engouement pour les plateformes de partage, de vidéoconférence ou même de travail présente de multiples risques pour les internautes.

En effet, toutes ces applications et sites ne sont pas toujours optimisés pour protéger correctement leurs données. Certaines ont notamment un niveau de sécurité bien moins important que d’autres, mettant leurs utilisateurs à risque. Le président de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication, Laurent Lafon, a donc imaginé une solution très simple pour informer les internautes sur les plateformes qu’ils utilisent.

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Le Sénat a alors adopté une proposition de loi favorable au fait de classer les sites selon un « cyber-score », ressemblant fortement au « nutri-score » des produits alimentaires. L’objectif de cette proposition est d’offrir un visuel compréhensible pour les utilisateurs, avec des indicateurs fixés selon des organismes habilités. Lafon suggère, par exemple, que les plateformes de visioconférences, les applications web et les sites soient concernés par cette éventuelle mesure. De cette manière, tous les utilisateurs pourront savoir, en quelques clics, si les logiciels qu’ils utilisent sont sécurisés ou non. Néanmoins, une telle loi présente de nombreuses exceptions, notamment par rapport aux réseaux sociaux ou services de streaming vidéo. Elle devrait toutefois être prochainement proposée à l’assemblée.

Je trouve cela assez rassurant, et vous?

Gwen