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Test | Degrees of separation – Xbox One – A deux on va toujours plus loin

Il y a certains jeux qui vous attirent au premier coup d’oeil, qui vous donnent envie d’aller à leur rencontre. Un peu comme l’amour et ce fut le cas avec Degrees of Separation, justement sorti pour la Saint Valentin.

Une après-midi avec Degrees of Separation sur Xbox One

Degrees of separation c’est l’histoire de Rime et Ember, deux êtres que tout semble séparer, a commencer par leurs pouvoirs. L’un maniant le froid et l’autre la chaleur, ils vont se rendre compte que leur sort est inexorablement lié et que ce n’est qu’en s’entraidant qu’ils parviendront à s’en sortir. Ils embarquent donc dans une aventure dans laquelle il faudra résoudre des casse têtes pour collecter des écharpes qui vous permettront d’ouvrir les portes et de continuer votre aventure.

Rime et Ember vont devoir s’unir pour avancer

Une ode à l’amour

Sorti le jour de la saint Valentin, Degrees of separation peut se jouer seul ou en coop locale. Bien que jouable seul, je vous recommande fortement de trouver un partenaire pour le faire en duo. On regrette d’ailleurs fortement qu’il ne soit pas possible de trouver un ami en ligne afin de le faire, ce mode aurait pourtant facilité l’envie d’achat des gens. Ma femme n’ayant pas l’envie de jouer à ça, je m’y suis donc mis en solo.

Des le début, une impression de légèreté et de rêve se dégage de l’univers de Degrees of Separation. Que ce soit la voix du narrateur, les déplacements du personnage ou l’univers graphique. Tout amène au rêve.

Une direction artistique superbe

Ensemble c’est clairement mieux

C’est là que le premier reproche se fait sentir. Nous sommes plongés dans le jeu sans mise en contexte, ne sachant pas vraiment pourquoi nous sommes là ou ce que l’on attend de nous. Il y a bien la voix off qui vous explique les événements au fur et à mesure mais ce n’est pas toujours évident à suivre, les commentaires se faisant littéralement au fur et à mesure de votre progression. J’aurais adoré une petite intro qui aurait permis de savoir le pourquoi du comment et surtout le but du jeu.

Combinez vos pouvoirs afin d’attraper toutes les écharpes pour avancer

Bien que simple à prendre en main, on se rend rapidement compte que Degrees of Separation sera plus simple à deux. En effet, tout le principe du jeu repose sur les pouvoirs opposés de Rime et Ember. Sauter sur une corde pour prendre possession de l’autre personnage afin que celui ci construise une boule de neige vous permettant de franchir le prochain obstacle pour attraper une écharpe. Bien que l’on puisse enchaîner d’un personnage à l’autre sans problème en une touche, il doit être bien plus simple de faire ça à 2 manettes en simultané. Pour confirmation, voir l’avis de Fred ci dessous.

Seul, on tente quand même d’enchaîner les différents casse têtes de fin de récolter les écharpes mais on se lasse relativement vite. La faute à ce manque de lisibilité je vous avoue… la direction artistique donnant clairement envie d’aller plus loin.

Une réalisation qui amène au rêve

Graphiquement Degrees of Separation est une petite merveille. Un peu dans le genre de Ori. Plein de lumière et jouant en permanence sur l’opposition du feu et de la glace, de l’ombre et de la lumière… ceci nous offre des plans superbes et bien agréables à regarder. Ce qui me fait regretter un peu plus de ne pas y jouer a deux, afin de pouvoir profiter un peu plus de cet univers.

Graphiquement très réussi

L’avis de Fred sur le jeu

J‘ai l’immense chance d’avoir une amoureuse friande de jeux en coopération. Pourtant les soirées jeux à deux peuvent vite virer à la dispute en cas de désaccord. Sachant que les casses-têtes dans Degrees of Separation sont parfois ardus je vous laisse imaginer certains moments assez tendus. Mais malgré cela le jeu allie tellement bien diversité de gameplay et rythme que l’on a fini le jeu en moins de 6 heures. Aux premiers abords pourtant le jeu laissait présager une lourdeur dans les mouvements des persos qui ont l’air de marcher constamment sur la lune.

A deux c’est souvent plus simple pour résoudre les casse-têtes

Au rayon des déceptions on déplore le manque de clarté vis à vis de la map. Que ce soit dans le château (qui fait office de hub principal) où dans l’un des six niveaux disponibles il est assez compliqué de bien comprendre où se trouve les foulards à récupérer. Par contre même si les niveaux ne sont pas nombreux le gameplay est totalement différent dans chacun d’eux et fera travailler vos méninges en devant constamment collaborer pour atteindre les dits foulards. Au final le jeu nous aura permis de passer deux agréables soirées au sein d’un univers merveilleux mêlant paysage ensoleillé et enneigé en un seul et même tableau. Nous somme conquis.

J'ai aimé

  • L'univers plein de poésie
  • Les graphismes
  • Les différents gameplay
  • Les pouvoirs opposés

Je n'ai pas aimé

  • Des enchaînements pas toujours évidents seul
  • Le manque de contexte afin de comprendre le but

Résumé des scores

Graphismes
Jouabilité (seul)
Plaisir du testeur

Moment de poésie

Conclusions hâtives de l’ami Arnaud

Degrees of Separation est loin d’être un mauvais jeu, le principe de base étant excellent et le gameplay évoluant au cours de votre aventure. C’est simple je pense que le test aurait été différent si Fred qui l’a fait en multi avait rédigé l’ensemble. Pour 20 euros cependant je ne peux que vous conseiller de vous plonger dedans mais à deux. Afin de profiter de quelques heures de rêve et de poésie, chose bien trop rare à une époque où les graphismes sont bien plus importants que la direction artistique.

Plus d’infos sur le site officiel de Degrees of Separation.

A très bientôt sur Sitegeek

Arnaud

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Ember et Rime

Bande-annonce :

Galerie :

A propos Arnaud

Fan de football, de jeux de voiture, de gadgets (de préférence avec une pomme) mais aussi de bières, de whisky, de jeux de plateforme et beat'em all, touche a tout par excellence qui essaie de trouver du temps pour travailler au milieu de tout ça.

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