Après avoir été conquis par la Oclip Pro, je me devais de tester sa grande sœur : la Olight Oclip Ultra. Au programme : une puissance revue à la hausse, un alliage d’aluminium deux fois plus résistant et surtout le remplacement de la lumière rouge par une LED UV qui transforme cette lampe en véritable outil d’inspection. Alors, simple évolution cosmétique ou vraie montée en gamme ?
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Olight Oclip Ultra, la lampe qui en a sous le capot
Le gros point fort de la Olight Oclip Ultra, c’est qu’elle a hérité des meilleures fonctionnalités de sa petite sœur tout en montant d’un cran. Tout d’abord, signalons qu’on retrouve le même format compact qui se glisse partout, le même clip prévu pour résister à 10 000 cycles d’ouverture et la même base magnétique qui lui permet de se coller sur n’importe quelle surface métallique. Mais là où ça devient intéressant, c’est du côté des matériaux puisque l’aluminium classique fait place à l’OAL (O-Aluminum), un alliage maison qui est presque deux fois plus dur que l’aluminium standard. Concrètement, ça veut dire qu’on peut faire tomber la Oclip Ultra, la cogner, la maltraiter : elle encaissera sans sourciller. À savoir qu’après une semaine de test où j’ai pu la trimballer dans mes poches avec mes clés et ma petite monnaie, elle arbore toujours des finitions impeccables. Enfin, et en ce qui concerne la puissance, on passe désormais de 500 à 530 lumens en mode flood et de 380 à 450 lumens en mode spot, avec une portée qui grimpe de 120 à 130 mètres. Alors certes, ce n’est pas une révolution, mais c’est toujours bon à prendre.
Flood, Spot et UV : le trio magique
La grande nouveauté de la Olight Oclip Ultra, c’est sa troisième source lumineuse. Car là où la Pro embarquait une LED rouge parfaite pour la signalisation nocturne, l’Ultra est équipée d’une lumière UV de 365 nm développant 800 mW. D’un côté, on perd un outil de sécurité vraiment pratique pour les cyclistes et les randonneurs nocturnes. De l’autre, on gagne un véritable gadget de détective qui ouvre tout un monde de possibilités. À vous donc de voir quelles sont vos besoins. Mais revenons à nos moutons et parlons du mode UV qui permet notamment de vérifier l’authenticité des billets, de détecter les taches suspectes, ou de repérer les fuites de liquide de refroidissement sur sa voiture. Pour ma part, je l’ai surtout utilisé pour vérifier si mes animaux de compagnie faisaient des bêtises dans mon canapé et je peux vous dire que le résultat est aussi fascinant qu’inquiétant. Les deux autres modes restent quant à eux assez classiques mais sont toujours aussi utiles. En effet, le flood envoie une lumière large et homogène parfaite pour éclairer une pièce ou l’intérieur d’une tente, tandis que le spot permet de voir loin avec ses 130 mètres de portée. Enfin, le passage d’un mode à l’autre se fait toujours via le même sélecteur rotatif et c’est toujours aussi intuitif.
Fonctionnalités et autonomie
En ce qui concerne les commandes de la Olight Oclip Ultra, le tout est assez classique. À savoir qu’une simple pression allume la lampe, une pression longue fait défiler les cinq niveaux d’intensité (Turbo, High, Medium, Low et Luciole), une double pression active le mode Turbo et une triple pression déclenche le stroboscope. D’ailleurs signalons que le mode Turbo est assez intelligent puisqu’il n’est accessible qu’au-dessus de 50% de batterie et qu’il se désactive automatiquement après une minute pour éviter la surchauffe. C’est malin et ça préserve la durée de vie de la lampe. En parlant de batterie, on retrouve la même cellule Li-ion de 580 mAh que sur l’Oclip Pro, ce qui garantit une autonomie identique pouvant atteindre 144 heures en mode Luciole. Dans la pratique, ça dépendra de votre utilisation, mais en ce qui me concerne, je n’ai toujours pas dû la recharger après une semaine de test intensif. À ce propos, la recharge se fait toujours via un port USB-C dissimulé sous un cache articulé en métal prévu pour résister à l’humidité et à la poussière et dans la pratique, il faut environ 90 minutes pour une charge complète. Enfin, l’étanchéité IPX6 est toujours de la partie, ce qui signifie qu’elle résistera sans problème aux averses et aux éclaboussures.
Avis Olight Oclip Ultra
Avec ses 530 lumens, sa construction en OAL quasi indestructible et sa lumière UV de 365 nm, la Olight Oclip Ultra a clairement réussi à évoluer d’une façon significative. En ce qui me concerne, j’apprécie particulièrement sa robustesse à toute épreuve, son format compact et la polyvalence de son trio Flood/Spot/UV qui permet de répondre à presque tous les besoins. Dans la pratique, le flood est parfait pour le quotidien, le spot fait le job pour voir loin et l’UV ajoute une dimension vraiment fun et utile. Cependant, si je devais lui trouver des défauts, je dirais d’abord que la disparition de la lumière rouge est un choix discutable, surtout pour ceux qui utilisaient la Oclip Pro comme lampe de signalisation pour le vélo ou la randonnée nocturne. Ensuite, je regrette un peu l’absence d’un batterie amovible, mais c’est assez compréhensible vu le format. Enfin, parlons du prix qui tourne aux alentours des 60 euros, ce qui est un peu plus cher que la Pro et qui fera réfléchir si on n’a pas vraiment besoin du mode UV. En résumé, la Oclip Ultra s’adresse avant tout à ceux qui veulent une lampe compacte et robuste avec une fonction d’inspection UV, tandis que la Oclip Pro reste le meilleur choix pour ceux qui privilégient la signalisation. Dans les deux cas, on est face à des produits d’une qualité et d’une efficacité irréprochables. Bref, Olight a encore une fois frappé très fort et je vous la recommande vivement la Ultra si l’UV vous fait de l’œil !
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