Aujourd’hui, « gros coup de gueule », car si j’aime parler des choses que j’apprécie, j’estime aussi qu’il est nécessaire de communiquer sur ce qui ne va pas… Et concernant le merveilleux programme d’Ubisoft, « uPlay », ça ne va vraiment… vraiment,… mais alors vraiment pas du tout ! Imaginez qu’il m’a tout de même fallu deux semaines pour me calmer et parvenir à vous partager mon expérience désastreuse sans remplir cet article de propos dédaigneux et autres insultes faciles… Pourquoi ? Simplement car ce logiciel qu’on m’impose, en plus de ne rien apporter à mon expérience de joueur, me pourrit littéralement la vie…

Laissez-moi vous expliquer.

uPlay ? Bah oui j’aimerais bien …

uPlay - un utilisateur content

uPlay – un utilisateur content

Si déjà de base en tant que simple utilisateur, c’est super chiant d’avoir sa librairie de jeux scindée au travers des différentes plateformes telles que Steam, Origins, uPlay, Battle.NET, Maniaplanet et consort, on peut encore admettre que ces acteurs principaux du jeu vidéo souhaitent se la jouer solo ; surtout vu les bénéfices gargantuesques de notre machine à vapeur préférée…

Là où ça se complique, c’est quand on impose aux joueurs de manipuler des logiciels mal finis, pleins de DRM, de bugs, de connexions obligatoires et apportant du coup un tas de galères dont on se passerait bien … Oui car, Monsieur Ubisoft, quand vous nous imposez une alternative à Steam, ça serait pas mal de faire en sorte qu’on puisse au moins jouer à vos jeux dans des conditions correctes.

Enfin je dis ça, je dis rien, mais j’apprécierais assez de pouvoir accéder aux jeux que j’ai achetés et que vous ne détruisiez pas mes sauvegardes; ça serait une bonne base pour qu’on s’apprécie, un tant soit peu, votre programme et moi…

WTFuPlay, mais pourquoi est-il si méchant ?

Sur mon compte uPlay il y a – ou plutôt il y avait – 3 jeux : Far Cry 3, Far Cry Blood Dragon et Child of Light.

Le premier « Far Cry 3 » a été acheté via Steam et du coup il n’apparait même pas dans ma liste de jeux uPlay . Quand j’y joue, Steam me lance un bricolage de scripts étranges exécutant uPlay en arrière-plan… Mouais.

uPlay - La vérité sort de la bouche de Google

uPlay – La vérité sort de la bouche de Google

Le deuxième « Far Cry Blood Dragon » faisait partie de ma « To-Do List » et malheureusement il y a deux semaines, alors que je tentais de le lancer, uPlay me réclame la « clé activation ». Clé que j’avais obtenue via une offre AMD qui offrait Bioshock Infinite et Far Cry Blood dragon à l’achat d’une carte graphique… Je ne sais pas vous, mais moi les clés reçues sur un bout de flyer, je ne les garde pas une fois associées à mon compte… ; d’ailleurs si Steam me fait un coup pareil, je me suicide.

J’ai contacté à ce sujet mon contact chez Ubisoft qui a fait tout son possible pour m’aider (merci à lui) avant de me renvoyer vers le support Ubisoft qui m’a dégagé en 2 secondes prétextant que je me connectais avec un autre compte que celui associé au jeu.

[box type=”info” align=”aligncenter” ]Alors les gars vous êtes gentils, mais je suis du genre à m’en apercevoir si je créé un nouveau compte… Je suis même super organisé avec un fichier Excell contenant mes identifiants et mots de passes uniques pour chaque plateforme/service. Bref, si je vous dis que j’ai utilisé mon Gmail, j’ai utilisé mon compte Gmail ![/epcl_box]

Rassurez-vous, s’il n’est pas question que je repasse à la caisse pour avoir mon dû, je trouverais bien un moyen de lancer votre jeu… Méfiez-vous tout de même qu’à dégouter les gens de la sorte, les plus honnêtes d’entre nous ne prennent pas trop vite des raccourcis mafieux.

Le troisième jeu est quant à lui plus récent, il s’agit de « Child of light », obtenu via Ubisoft dans le but de vous écrire la critique de ce jeu. Il faut dire que j’ai adoré Rayman, que j’adore ce moteur et que j’étais donc vraiment très enthousiaste à l’idée d’y jouer… Sauf que, encore une fois, uPlay a ruiné mon expérience utilisateur…

uPlay - Il est chouette Child of Light, mais pas au point de refaire les 5 premières heures de jeu

uPlay – Il est chouette Child of Light, mais pas au point de refaire les 5 premières heures de jeu

Après 5H de jeu – en gros la moitié – on m’a proposé une grosse mise à jour de 1Go…Suite à ça, ma sauvegarde était inaccessible … Alors je suis loin d’être un cas isolé et pour cause après quelques recherches, les développeurs/responsables/anarchistes derrière uPlay ont décidé, unilatéralement, de modifier l’emplacement de le sauvegarde ainsi que son format… (sic).

J’ai bien essayé de contacter le support toujours via les mêmes canaux mais encore une fois on m’a remballé de manière expéditive sans aucune empathie face à mon problème. Je ne jouerai plus à ce jeu.

Uplay, Ubioutai ? Dis-moi Ubi ou t’es ?

Au vue des noms d’oiseaux associés au mot clé uPlay de façon presque générale sur Google, on ne peut déduire qu’une écrasante majorité d’utilisateurs vivent très mal l’usage ce logiciel… C’est d’ailleurs difficile à comprendre car, à priori, cela semble bien plus facile de programmer un logiciel basique comme celui-ci qu’un Open World N3XT G3N comme, au hasard, « Watchdog » (…) ; même si j’ai bien conscience que ça doit être des équipes différentes.

uPlay mais pourquoi on nous impose un truc pareil ?

uPlay mais pourquoi on nous impose un truc pareil ?

Finalement, avec une expérience personnelle aussi médiocre, j’y réfléchirai à deux fois avant d’acheter d’autres jeux nécessitant uPlay … Pour les prochains jeux UbiArt , je passerai directement par la version Wii U en attendant une possible évolution de la situation…

Si vous aussi vous galérez avec uPlay ou au contraire que vous en êtes satisfaits, n’hésitez pas à réagir afin d’apporter votre contribution à cet article, je suis curieux de lire vos expériences à ce sujet.

Gwen