Capcom enchaîne les masterclass en cette année 2026. Après nous avoir régalés sur ses licences historiques avec le récent Resident Evil Requiem, l’éditeur nippon lâche enfin son projet le plus mystérieux et intrigant : Pragmata. Curieux de découvrir ce que ce binôme spatial avait dans le ventre après des bandes-annonces énigmatiques, j’ai enfilé ma combinaison pour un voyage lunaire mémorable.
Capcom livre un ovni de science-fiction visuellement somptueux qui évite le piège du simulateur de baby-sitting spatial lourd. Entre son hacking frénétique en plein gunfight et son ambiance lunaire captivante, le titre s’impose comme une pépite d’action immédiate.
Également disponible sur le site officiel.
Caractéristiques
| Spécification | Détails du produit |
|---|---|
| Éditeur / Développeur | Capcom |
| Genre | Action-Aventure / Science-Fiction |
| Plateformes | PC, PlayStation 5, Xbox Series X/S |
| Configuration de test | PC (RTX 5070 Ti, DLSS activé) |
| Moteur Graphique | RE Engine |
| Technologies supportées | Path Tracing, DLSS, Audio 3D |
| Mode de jeu | Solo |
Une claque graphique lunaire sur PC
Pour ce test survolté, j’ai sorti l’artillerie lourde. Propulsé sur une machine de guerre équipée d’une RTX 5070 Ti, Pragmata s’impose d’emblée comme une vitrine technologique incontournable de 2026. Le rendu avec path tracing actif est tout simplement somptueux, magnifiant les reflets sur les armures métalliques et matérialisant des jeux de lumière saisissants dans le vide spatial.
Capcom démontre une fois de plus une maîtrise absolue de son RE Engine. Côté fluidité, l’optimisation s’avère impériale : le titre tourne à plus de 100 fps constants grâce au DLSS, sans souffrir du moindre hoquet ou d’une quelconque baisse de framerate, y compris lors des explosions massives. Visuellement, chaque panorama sélène flatte la rétine et installe une atmosphère pesante et ultra-immersive.
Un gameplay hybride entre action nerveuse et piratage frénétique
Au-delà de sa plastique irréprochable, c’est dans ses mécaniques pures que le titre surprend. L’aventure nous plonge dans un voyage vertical saisissant où l’on escorte une mystérieuse petite fille dotée de capacités étranges. La dynamique de ce duo fonctionne à merveille, et si vous êtes parent, l’instinct de protection s’active immédiatement lors des moments de tension. On décèle une filiation spirituelle évidente avec l’ambiance cinématographique de Death Stranding 2 pour ce sentiment de solitude et de responsabilité face à l’inconnu, mais Pragmata bascule très vite vers une approche beaucoup plus orientée action pure.
La structure des combats puise ses influences du côté de Returnal pour sa nervosité, ses esquives millimétrées et sa verticalité. Pourtant, Capcom y insuffle une identité singulière grâce à un système de hacking en temps réel particulièrement bien pensé. Durant les séquences de gunfights, il ne suffit pas de vider son chargeur sur les vagues de robots. Pour désactiver les menaces les plus lourdes, il faut hacker les ennemis en direct en exécutant des combinaisons de touches précises à la volée. Cette idée originale s’avère follement jouissive et gratifiante une fois que le rythme est assimilé. C’est dynamique, intense et cela demande une excellente coordination œil-doigts.
Pour casser la monotonie et laisser le joueur respirer entre deux fusillades, le titre intègre des petits puzzles environnementaux optionnels. Loin d’être de bêtes corvées de remplissage, la résolution de ces énigmes permet de débloquer des facilités tactiques majeures pour les affrontements suivants, comme le piratage préventif de tourelles de défense ou l’obtention de munitions lourdes. Le point d’orgue de l’expérience réside sans conteste dans ses combats contre des boss immenses et spectaculaires, des titans d’acier qui exigent d’exploiter toutes les subtilités de votre arsenal. Pour couronner le tout, la bande originale du jeu adopte des sonorités techno-industrielles à la Wipeout, une playlist d’anthologie frénétique qui transcende littéralement l’action à l’écran.
Face à la concurrence
Dans le paysage des productions de science-fiction, à l’image du titre indépendant Saros qui misait sur une approche plus minimaliste, Pragmata joue à fond la carte du blockbuster AAA calibré et généreux. Là où certains concurrents s’égarent dans des mondes ouverts artificiellement étirés et répétitifs, Capcom fait le choix payant d’une aventure narrative dense, rythmée et exempte de temps morts. Le titre évite l’écueil de la frustration et privilégie un plaisir de jeu immédiat et percutant.
Avis Pragmata
Pragmata est un chef-d’œuvre rafraîchissant et s’impose d’ores et déjà comme un jalon majeur de l’année 2026. Capcom signe une œuvre surprenante, dotée d’un gameplay de piratage addictif et d’une réalisation technique de haute volée qui séduit dès les premières minutes. Une épopée lunaire fantastique qu’il serait dommage de manquer. Alors, comptez-vous embarquer pour la Lune ou préférez-vous rester à quai ?
FAQ
Quelle est la configuration recommandée pour jouer à Pragmata avec le Path Tracing ?
Pour profiter pleinement du Path Tracing et maintenir une fluidité optimale au-delà des 60 images par seconde en haute résolution, une carte graphique de génération récente telle qu’une **RTX 4070 Ti ou supérieure** est fortement recommandée, idéalement couplée avec l’activation du DLSS pour stabiliser le framerate.
Le jeu Pragmata intègre-t-il un mode multijoueur ?
Non, Pragmata a été intégralement conçu comme une aventure narrative exclusivement solo, centrée sur la progression de son duo de personnages et sur l’évolution de ses mécaniques de tir et de hacking en temps réel.









