Presque 20 ans après Metroid Fusion sur GBA, voici que débarque Metroid Dread sur Nintendo Switch. Mais ce nouvel épisode 2D parviendra-t-il à faire patienter les fans en attendant Metroid Prime 4 ? On vous dit tout dans ce test !

Fiche - Metroid Dread - Nintendo Switch

Fabricant : Nintendo
Version : Standard Edition
Date de sortie : 8 October 2021
Prix : 44,99 €

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On ne change pas une équipe qui gagne

Ce mois d’octobre démarre sur les chapeaux de roues puisqu’en l’espace d’une semaine, j’ai eu le plaisir de tester deux nouveaux jeux tirés de mes licences préférées. Je vous invite d’ailleurs à aller jeter un œil à mon test de Far Cry 6 qui n’est pas mal du tout. Mais pour l’heure, c’est sur Metroid Dread que nous allons nous attarder. Il fallait bien donner un os à ronger aux fans de la licence qui attendent toujours Metroid Prime 4 sans rien ne voir venir. Dread est donc la suite directe de Metroid Fusion qui est sorti il y a presque 20 ans sur Game Boy Advanced. Techniquement, on sent quand même qu’un certain Samus Returns sur 3DS est passé par là puisque les parrys sont toujours de la partie et qu’ils sont toujours aussi pratiques pour faire le plein de vie et de missiles.

Des images du gameplay de Metroid Dread

Les parrys sont hérités de Samus Returns sur 3DS

Metroid Dread, premiers pas sur la planète ZDR

Pratiquement, on retrouve Samus Aran qui est envoyée sur la planète ZDR où un Parasite X aurait été aperçu. L’aventure débute donc après que l’on se soit fait botter les fesses par un guerrier Chozo et qu’on ait perdu tout son arsenal. Certes le scénario n’est pas très inspiré, mais Metroid oblige, il faut bien qu’on retrouve son équipement au fur et à mesure de l’aventure pour pouvoir progresser. Si vous êtes un habitué des Metroids en 2D, vous ne serez donc pas dépaysé. En revanche, il se peut que vous soyez un peu perturbé par les arrière-plans des niveaux qui sont un poil chargés et qui nuisent quelque peu à la lisibilité.

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Les décors un peu chargés nuisent à la lisibilité

D’autant plus que la planète ZDR est un véritable dédale. Metroid Dread vous demandera donc quelques heures d’adaptation avant de pouvoir être apprivoisé. À noter qu’il faudra un certain temps avant de récupérer la Morph Ball et que le jeu démarre vraiment. Le tout est malgré tout très sympathique et est entrecoupé de cinématiques qui s’intègrent à merveille au gameplay et qui rythment assez bien le titre. La bande son est quant à elle assez discrète et s’intensifie aux moments les plus opportuns, ce qui favorise encore plus l’immersion. Bref on est sur un Metroid 2D pur et dur qui plaira aux fans.

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Le jeu du chat et de la souris

La grande nouveauté de Metroid Dread réside dans une nouvelle sorte d’ennemis nommés E.M.M.I. À la façon du Nemesis de Resident Evil, ceux-ci seront quasiment invincibles et vous prendront en chasse dans certaines parties des niveaux. Ce qui ne manquera pas de faire monter la pression et de vous donner deux de tension. Dans un premier temps, il s’agira donc de fuir ou de se cacher grâce à un nouveau pouvoir qui permet de devenir invisible pendant un certains temps. Après avoir battu le mini-boss adéquat et en ayant amassé l’énergie nécessaire, il sera ensuite possible de les éliminer. Pour ce faire, il faudra utiliser un nouveau mode de visée qui peut être vu comme un chouette clin d’œil à Metroid Other M. Malheureusement, la tension s’estompera après avoir croisé plusieurs E.M.M.I. pour laisser place à une certaine lassitude.

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La seule façon d’éliminer les E.M.M.I.

Mon avis en bref sur Metroid Dread

Metroid Dread n’était pas vraiment l’épisode que j’attendais puisque j’ai acheté la Switch uniquement pour pouvoir jouer à Metroid Prime 4. Mais ne crachons pas dans la soupe, je suis quand même heureux de pouvoir découvrir la suite des aventures en 2D de Samus. Car même s’il ne réinvente pas la roue, force est de constater que Metroid Dread s’en sort à merveille et arrive même à innover grâce aux E.M.M.I. Signalons quand même que le gros défaut du jeu est sa durée de vie puisqu’il ne faudra qu’une dizaine d’heures pour le torcher en ligne droite. Certes on pourra le recommencer après avoir débloqué un mode de difficulté plus élevé, mais cela ne reste selon moi que de la poudre aux yeux. Metroid Dread parvient malgré tout à convaincre. Car même si la Switch n’est pas la plus puissante des machines, le tout est assez agréable à l’œil.

Des images du gameplay de Metroid Dread

On ne change pas une équipe qui gagne

Pour plus d’infos sur Metroid Dread, rendez-vous sur le site officiel de Nintendo. Et pour d’autres tests, à bientôt sur Sitegeek.
Johnny.

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