Ça faisait un bail qu’on l’attendait, ce Splatoon 100% solo. Splatoon Raiders débarque sur Nintendo Switch 2 et coche enfin la case qu’on réclamait depuis des années : une aventure taillée pour jouer seul manette en main, sans se soucier du classement en ligne. Verdict après plusieurs heures d’expéditions sur l’archipel Spiralhite.
Splatoon Raiders propose une aventure solo (jouable aussi en coop) addictive et magnifiquement stylée sur Nintendo Switch 2, malgré une boucle de gameplay répétitive et un scénario minimaliste. Un très bon cru pour les fans qui attendaient un vrai contenu solo depuis Splatoon 3.
Splatoon Raiders : les caractéristiques techniques
Avant d’entrer dans le vif du sujet, un petit récapitulatif s’impose pour situer Splatoon Raiders dans l’écosystème Switch 2.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Éditeur | Nintendo |
| Plateforme | Nintendo Switch 2 (exclusivité) |
| Genre | Action, jeu de tir (looter solo/coop) |
| Date de sortie | 23 juillet 2026 |
| Classification | PEGI 7 (violence, peur) |
| Modes de jeu | Solo, coop locale et en ligne jusqu’à 4 joueurs |
| Armes | 11 types, plus de 100 variantes |
| Personnages alliés | Pasquale, Angie, Raimi (les Tridenfer) |
| Compatibilité amiibo | Oui (déblocage de tenues) |
| Taille du jeu | 13,1 Go |
| Prix officiel | 50 € |
Design et direction artistique de Splatoon Raiders
Avec Splatoon Raiders, Nintendo prouve une nouvelle fois qu’il n’a rien perdu de son savoir-faire. L’archipel Spiralhite change constamment de visage, entre plages tropicales, montagnes volcaniques et donjons souterrains grouillants de Salmonoïdes, et chaque zone reste d’une lisibilité impeccable même quand l’écran devient un joyeux bordel d’encre et de projectiles. Les effets de peinture, justement, sont un vrai régal : la texture, les éclaboussures, la façon dont le terrain se recouvre en temps réel, tout ça respire ce mélange de fraîcheur et de cohérence visuelle qui a toujours été la marque de fabrique de la série.
Sur le plan technique, Splatoon Raiders tient remarquablement la route. Même dans les affrontements les plus chargés, avec une nuée de Salmonoïdes à l’écran et des effets de particules dans tous les sens, je n’ai constaté aucun ralentissement notable. C’est le genre de stabilité qu’on prend pour acquis en 2026 mais qui, sur certains titres concurrents bien plus ambitieux, reste encore un rêve impossible.
Test de Splatoon Raiders : performances et sensations manette en main
Le concept est simple sur le papier : débarquer sur l’archipel, liquider du Salmonoïde, ramasser du butin, améliorer son équipement, recommencer. Sauf que Nintendo a eu l’intelligence d’étoffer cette boucle avec une vraie richesse de gameplay. Entre les réservoirs orientés puissance, mobilité ou tactique, les gadgets à fabriquer et à personnaliser, et les pouvoirs de reliques qui changent radicalement la façon d’aborder une expédition, il y a largement de quoi construire son propre style de jeu.
Et c’est là que Splatoon Raiders devient sournoisement addictif. Le fameux syndrome du “un dernier raid et j’arrête” frappe très vite : on débloque une nouvelle arme, on veut la tester sur le terrain, on tombe sur un meilleur composant de gadget en cours de route, et hop, une heure vient de s’évaporer sans qu’on la voie passer. Les combats contre les Salmonoboss, en particulier, demandent une vraie lecture des patterns et récompensent l’adaptation de son équipement plutôt que le bourrinage pur.
Le revers de la médaille, c’est que cette boucle de gameplay tourne quand même en rond sur la durée. Car malgré l’addiction bien réelle qu’elle génère, on sent la répétition s’installer assez rapidement. Le scénario, de son côté, est quasiment aux abonnés absents, ce qui n’est pas franchement une surprise pour la série mais qui laissera sur leur faim ceux qui espéraient une vraie trame narrative. Et sur la dernière portion du jeu, il faut reconnaître qu’on est parfois contraint de grinder un peu plus que de raison pour continuer à progresser face à des ennemis qui montent en puissance plus vite que l’équipement qu’on ramasse.
Splatoon Raiders face à la concurrence
Sur le segment du looter-shooter coopératif, la comparaison la plus évidente reste Helldivers 2, qui mise sur un ton bien plus satirique et une ambiance de guerre totale. Splatoon Raiders joue une partition totalement différente, plus colorée, plus familiale, mais tout aussi capable de générer cette boucle “encore une mission” qui a fait le succès du titre d’Arrowhead. Du côté de la maison Nintendo, difficile de ne pas repenser aussi à Pikmin 4 pour cette sensation d’expédition, de collecte de ressources et de gestion de base qui infuse une bonne partie du liant du jeu.
Avis Sitegeek sur Splatoon Raiders
On l’attendait depuis Splatoon 3 et son mode solo qui m’avait laissé un peu sur ma faim (je vous en parlais dans mon test à l’époque), et Splatoon Raiders répond enfin présent. Le jeu est beau, techniquement irréprochable, et surtout diablement efficace manette en main. Oui, la boucle de gameplay finit par tourner un peu en rond et le grind de fin de partie aurait pu être mieux dosé, mais l’ensemble reste l’un des jeux les plus addictifs que Nintendo ait sorti sur Switch 2 cette année. À 50 euros, difficile de faire la fine bouche, surtout comparé à d’autres sorties Nintendo bien plus onéreuses ces derniers mois. En résumé, je dirais qu’il s’agit d’un grand OUI !
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FAQ : vos questions sur Splatoon Raiders
Splatoon Raiders se joue-t-il uniquement en solo ?
Non, le jeu propose aussi un mode coopératif jusqu’à 4 joueurs, en local ou en ligne.
Faut-il un abonnement Nintendo Switch Online pour jouer à Splatoon Raiders ?
Uniquement pour profiter du mode en ligne et du cloud de sauvegarde. Le mode solo et le multijoueur local sont accessibles sans abonnement.
Combien de temps faut-il pour terminer Splatoon Raiders ?
Comptez plusieurs dizaines d’heures pour boucler l’aventure principale et débloquer l’essentiel de l’arsenal, la fin du jeu demandant un peu de farming supplémentaire.






